J’ai découvert hier en flirtant presque par hasard sur le blog de Zeh qu’Ubi-Soft avait sorti une adaptation de Prince of Persia en mini-game flash. Jolie prouesse technnique qui vaut le coup d’oeil !
Du coup j’ai remis la main sur mes favoris pour me taper un petit shoot nostalgique. Je vous présente ce soir la madeleine de Proust du hardcore-gamer, à déconseiller aux jeunes nerds (n)(p)ourris (rayez la mention inutile) au directX sous peine de choc neuronal. Pour ce genre d’excursion archéologique des jeux-vidéos, je vous conseille de plonger vers l’immersif Lost Treasures.
J’en profite pour refaire une petite liste non exhaustive des jeux qui m’ont marqué de leur sceau brûlant et fièvreux, moi l’homme-pizza, insouciant, attendant mon heure, celle du kidnapping, quand la fatigue devenue insurmontable finissait par m’arracher de mon cockpit vga, avant même que je puisse songer un seul instant à déposer les armes, la tête dans les étoiles, perché comme un maquisard au sommet de mes nuits blanches.
Another World Prince of Persia Dune II Alone in the Dark Eye of the beholder …
La palme d’or revenant mystérieusement à un jeu hors-compétition qui s’est cristallisé comme par magie dans le fossile qui me sert de cerveau sous le flot des émotions pré-pubères d’un jeune homme qui découvre avec tous ses sens la virginité exquise d’un premier ordinateur ^^: L’aigle d’or sur Oric Atmos.
Attention aux âmes sensibles, voici pour finir une photo impudique prise à l’époque lors de mes ébats :

Oui je sais, … l’érotisme d’hier n’est plus ce qu’il était !